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 La proposition

         
hakimoooo

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: 6463
: 28/06/2008

: La proposition    28 2009, 12:38


Proposition
est le nom
donn chacune des parties (squences) constituant une phrase
complexe ou une phrase indpendante.
On distingue entre les propositions indpendantes (leurs limites concident
avec celles de la phrase -
La soleildescend.)
et celles qui entrent dans la construction d'une phrase complexe (Il
regarda
dans le lointain et
allumala
lampe car
l
esoleildescendait.).
Dans la phrase complexe, la proposition de laquelle dpendent les
autres est appele proposition principale. Celles qui lui sont dpendantes,
sont appeles proposition subordonnes car elles. Celles-ci constituent
la proposition principale, mais ce sont des constituants de nature
diverse.



Parmi
les subordonnes, on distingue les propositions
- subordonnes relatives, introduites par un pronom relatif (qui,
que, quoi, dont, o,
etc.)
- subordonnes compltives ou conjonctives introduites par la
conjonction de subordination que
-
subordonnes interrogatives indirectes, introduites par un terme
interrogatif (que, quand,
comment, si, o,
etc.)
- subordonnes circonstancielles, dont le terme introducteur est une
conjonction de subordination (que,
quand, lorsque, comme, si, puisque,
etc.) ou une locution
conjonctive (si bien que, parce
que, de telle sorte que, bien que, pour que, afin que,
etc.)



Les
propositions relatives peuvent jouer un rle comparable celui d'un
adjectif pithte mais toutes les relatives ne sont pas l'quivalent
d'un pithte. Dans le cas des relatives substantives, le pronom qui,
ou son quivalent quiconque,
reprsente un tre humain .
Les proverbes sont construits sur ce modle (Qui a
bu boira
. Tel qui rit vendredi dimanche pleurera).
Dans d'autres types de relatives substantives, le pronom quoi prcd d'une prposition reprsente un contenu abstrait (Voici
de quoi il
parlait.
Le pronom relatif o
peut galement introduire une relative substantive ayant la valeur
d'un complment circonstanciel de lieu.



Les
relatives sont dites restrictives (ou dterminatives) lorsqu'elles
permettent de dlimiter un sous-ensemble l'intrieur de la classe
dsigne par un nom. Les oiseaux
qui taient
au
nid ont t mangs par le chat
,
la relative qui taient au
nid
permet d'identifier l'intrieur de la classe dsigne
par le nom oiseaux
un sous-ensemble constitu par ceux qui taient rests dans le nid.
Elles sont dites explicatives lorsque, au lieu d'oprer une
restriction, elles apportent une explication. Dans Les
oiseaux,
qui taient
au
nid, ont t mangs par le chat
,
la relative, isole par des virgules, a une valeur causale et
fonctionne comme un quivalent smantique de Les
oiseauxont
t mangs par le chat

parce qu'ils taient rests au nid
.



Les
compltives introduites par que
sont des propositions qui ont un fonctionnement comparable celui
d'un groupe nominal. Dans Qu'il parte
m'
arrange,
la compltive qu'il parte
est le sujet du verbe, si bien qu'elle fonctionne en fait comme un quivalent
d'un groupe nominal simple (Son
dpart m'
arrange). Elle peuvent galement tre complment d'objet (Je
suis
heureux qu'il parte
).



Les
subordonnes interrogatives indirectes remplissent aussi la fonction
de complment d'objet (Je me
demande s'il
reviendra.
Je ne sais pas comment faire. On ignore quand il arrivera).
Les
subordonnes circonstancielles sont l'quivalent de complments prpositionnels
valeur circonstancielle (Il
se lve ds que son rveil sonne. Il se lve ds l'aube).

Elles constituent un ensemble trs divers de propositions
fonctionnant comme des complments de phrase dplaables (Je
viendrai ds que j'aurai le temps. Ds que j'aurai le temps, je
viendrai).
On classe traditionnellement leurs emplois de faon smantique,
en distinguant des subordonnes circonstancielles de temps
(introduites par quand, lorsque,
ds que, pendant que, avant que, aprs que, depuis que,
etc.),
de cause (parce que, puisque,
sous prtexte que,
etc.), de consquence (si
bien que, de telle sorte que,
etc.), de concession (bien
que,
etc.), de but (pour
que, afin que,
etc.) et de condition ou d'hypothse (introduites
par si). Il n'existe pas
proprement parler de subordonnes circonstancielles de lieu. Le lieu
est exprim par des complments prpositionnels (Il
est all au bout de la rue)
ou des relatives substantives
introduites par o (Allez o
vous voulez).



En
outre, toutes les subordonnes circonstancielles ne sont pas des
complments mobiles. Certaines sont insres dans une structure de
subordination corrlative, l'intrieur de laquelle leur place est
fixe et obligatoire, comme par exemple dans les cas de subordination
corrlative par plus!!plus
ou plus!!moins
(Plus il s'expliquait, moins les autres voyaient o il voulait en
venir)

ou dans les cas dits de subordination inverse (Il
avait beau s'expliquer, personne ne voyait o il voulait en venir).
    
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